Pensée du 09 mai 17

« L’acte du jugement suppose donc avant lui l’acte de former des idées. Quand je dis que la rose est odorante, je ne conçois pas seulement le rapport des deux termes : rose et odorante, je conçois les idées de rose et d’odeur. Je juge que la rose et l’odeur existent, et je maintiens ces jugements sous le regard de mon esprit. (…) Le jugement forme l’idée ; mais dans tout jugement se trouve impliquée une conception, sur laquelle porte ce jugement. L’idée est donc la représentation inférieure, abstraite, sur laquelle le jugement porte, et qu’il réalise en l’analysant. »

Jules Lagneau, Célèbres leçons, P.U.F, 1950.

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