Pensée du 07 février 17

« Que de cadres africains généreux et compétents n’ont-ils pas été victimes de la sorcellerie et dont le rayonnement naturel ne s’est trouvé de ce fait mis par jalousie sous l’éteignoir au détriment de tout apport qualitatif de leur formation technique à l’ensemble de la société ? Or, cette chape de plomb de la sorcellerie pèse encore et toujours sur la société africaine du sommet à la base. Dans une interview à la revue Amina, le cinéaste camerounais Daniel Kamwa, réalisateur du film Le Cercle des pouvoirs, déclare : « La sorcellerie partie de la vie de tout africain. Même en Europe il y a une espèce de retour à l’irrationnel. (…) »

Dominique Assalé Aka-Bwassi, Comment sortir ensemble de la pauvreté ou la Bonne Nouvelle aux pauvres, Abidjan, PUCI, 2000, Coll. « Temps Nouveaux ».

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