Pensée du 15 novembre 16

« La conscience représentante est conscience du concept. La conscience, en tant que mouvement d’appartenance radicale à soi, est concept, pour autant qu’il s’agit de se porter à la substance des choses. Et c’est seulement en cela que la conscience constitue le point de départ fondamental de l’histoire. Là donc où se trouve l’exigence de l’histoire, là doit se trouver nécessairement la conscience, dans l’exigence de sa vérité, c’est-à-dire le concept. C’est pourquoi la visée essentielle d’une communauté franco-africaine ne peut être rien d’autre que le concept… Parvenir à la conscience représentante, qui donne de l’éclat à l’humanité de l’homme,  c’est sans doute procéder, de manière courageuse et rigoureuse, à évacuer tout ce qui peut obstruer la visibilité et la dynamique de la conscience représentante. »

Jean Gobert Tanoh, La françafrique comme perversion d’une intuition, Paris, Editions du Panthéon, 2015.

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