Pensée du 16 avril 16

« Notre civilisation, qui présente cependant tant d’aspects positifs sur le plan matériel comme sur le plan culturel, devrait se rendre compte qu’elle est, sous divers aspects, une civilisation malade, qui provoque de profondes altérations chez l’homme. Pourquoi cela se produit-il ? La raison réside dans le fait que notre société s’est détachée de la vérité plénière sur l’homme, de la vérité sur ce que sont l’homme et la femme comme personnes. Par conséquent, elle est incapable de comprendre de manière exacte ce que sont réellement le don des personnes dans le mariage, l’amour responsable au service de la paternité et de la maternité, l’authentique grandeur de la procréation et de l’éducation. Est-il dès lors exagéré d’affirmer que les médias, s’ils n’obéissent pas aux sains principes de l’éthique, ne servent pas la vérité dans sa dimension essentielle ? Voilà donc le drame : les moyens modernes de communication sociale sont soumis à la tentation de manipuler le message, en falsifiant la vérité sur l’homme. L’être humain n’est pas ce dont la publicité fait la réclame ni ce qui est présenté dans les médias modernes. Il est bien davantage, comme unité psycho-physique, comme composé unifié d’âme et de corps, comme personne. Il est bien davantage par sa vocation à l’amour, qui l’introduit comme homme et comme femme dans la dimension du « grand mystère ».

JEAN-PAUL II, Lettre aux Familles, Libreria Editrice Vaticana, mars 1994, n°20.

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