Pensée du 02 novembre 15

« La présence incontournable du sensible en l’art, c’est le sensible même de la présence de l’esprit. C’est la présence comme sentir, c’est le sensible comme présence. C’est l’esprit lui-même venant se donner un site par la médiation de la corporéité. Par là même, le corps n’est-il pas confessé comme dépassant infiniment la simple nature ? Le corps n’est-il pas révélé comme n’étant nul étant, nulle chose ? Ici peuvent se retrouver les profondes réflexions de Gabriel Marcel sur le corps : en tant que dimension de l’être incarné, que l’homme s’apparaisse à lui-même avant tout comme lié à un corps vient dire que le corps n’est pas un avoir mais la marque essentielle de l’être en relation, de la relation entre être et avoir. »

Kouadio Augustin DIBI, Esthétique : la question du beau (Cours inédit)

________________________________________________________________________

Advertisements

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :