Pensée du 18 octobre 15

« Puisque la justice exige qu’on recherche le bien d’autrui pour lui-même, et puisque rechercher pour lui-même le bien d’autrui c’est aimer les autres, il s’ensuit que l’amour appartient à la justice […] Donc, pour arriver enfin à quelque conclusion, la véritable et parfaite définition de la justice est l’habitude d’aimer les autres ou bien de tirer volupté de l’opinion du bien d’autrui, toutes les fois que l’occasion se présente. L’équitable est aimer tous les autres toutes les fois que l’occasion se présente. Nous sommes obligés (nous devons faire) à cela, qui est équitable. L’injuste est de ne pas se réjouir du bien d’autrui, toutes les fois que l’occasion se présente. Le juste (le licite) est tout ce qui n’est pas injuste. En conséquence le juste n’est pas seulement ce qui est équitable, c’est-à-dire se réjouir du bien d’autrui lorsque l’occasion se présente, mais aussi ce qui n’est pas injuste, c’est-à-dire faire ce que l’on veut, quand l’occasion d’être juste ne se présente pas. Le droit est le pouvoir de faire ce qui est juste. »

Leibniz

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