Pensée du 07 octobre 15

La demande de reconnaissance est « surtout animée par le ressentiment puisque l’histoire et ses injustices sont au cœur de ces revendications, de ces demandes de reconnaissance et de réparation. Non seulement il faut préserver une réalité qui n’est pas universellement partagée, des différences qui n’ont pas nécessairement pas de valeur universelle, mais la justification en est dans le passé, dans les drames, les exclusions ou les persécutions qui ont été commis à l’égard de certains groupes. »

Catherine Audard, « L’idée de citoyenneté multiculturelle et la politique de la reconnaissance », Rue Descartes No. 37, L’étranger dans la mondialité (Septembre 2002), p. 25-26.

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