Pensée du 25 janvier 12

« D’une part, la physique de Galilée et de Descartes mettra fin à la métaphysique, au sens de philosophie des formes substantielles. D’autre part, la critique kantienne marquera un arrêt de la métaphysique au sens de l’onto-théologie. L’Esthétique transcendantale et la Logique transcendantale de la Critique de la raison pure, sur la base de la spontanéité de l’entendement toujours tournée vers la réceptivité de la sensibilité par l’opérativité liante de l’imagination transcendantale, rendent impossible la connaissance des êtres non sensibles. Toute connaissance des êtres non sensibles échappant à la détermination de l’espace et du temps, s’enlise dans l’illusion transcendantale. »

David-Le-Duc TIAHA, Paul Ricœur et le paradoxe de la chair. Brisure et suture. L’Harmattan, 2009, p. 81.

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Une réponse à cet article.

  1. Publié par Luc Kana le 27 janvier 2012 à 14:14

    En d’autres termes ?
    Entretenir un flou terminologiques et un enchainement de mots vide de sens serait-il le propre des philosophes?
    “La sagesse voudrait que l’on puisse expliquer a l’ignorant ce qu’il ne sait pas et faire de lui un sage”.

    Répondre

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