Pensée du 31 juillet 11

« Dans l’expérience naturelle de la perception, la conscience réflexive du sujet, la subjectivité, court le risque de s’oublier elle-même, lorsqu’elle se dépasse et tend à se confondre avec les aspects mêmes de la chose perçue. En ce sens, la conscience perceptive peut-être absorbée par la chose vécue. Cependant, l’oubli du corps et du sujet dans la phénoménologie de la perception ne peut pas être total. Il faut donc, en conséquence, faire une réflexion sur les modes non remarqués d’implication du corps dans la perception des choses. »

David-Le-Duc TIAHA, Paul Ricœur et le paradoxe de la chair. Brisure et suture. L’Harmattan, 2009.

______________________________________________________________________________

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Twitter picture

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.

Joignez-vous à 68 followers