Pensée du 27 février 11

« Il ne fait nul doute que les exigences mêmes d’une culture universelle de la paix posent un problème si vaste et si complexe, que le développement et les explications de celui-ci demanderaient que l’on écrive autant de livres qu’il y a de sociétés et de cultures différentes dans le monde. Car, pour étudier la contribution de toutes les sociétés et cultures humaines à la culture universelle de la paix, il nous faudrait non seulement proposer une histoire très large et un bilan critique très serré de toutes les civilisations du monde, mais aussi, il nous faudrait rechercher, à travers ce bilan et cette histoire, ce qui pourrait devenir facteurs d’universalisation de tout ou partie de leurs éléments respectifs, facteurs susceptibles de nous faire découvrir les vertus pacificatrices et les apports de chacune des civilisations humaines à la culture universelle de la paix. »

Lanciné Sylla, Anthropologie de la paix, Les Editions du CERAP, Abidjan, 2007, p. 402.

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